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“Les résistants” au 7e sommet de l’économie de Challenges – Challenges

“Une économie en état d’urgence”, “Un vaccin en 2021, vraiment ?”, “L’esprit de combat”, “La valse des milliards”, “Crise, la voie de sortie”… Voici quelques-uns des thèmes qui seront abordés au 7e sommet de l’économie de Challenges, ce jeudi 3 décembre, entre 9h et 19 heures. Des grands patrons – Patrick Pouyanné (Total), Ben Smith (Air France-KLM), Stéphane Richard (Orange), Jean-Paul Agon (L’Oréal), Sébastien Bazin (Accor), Jean-Pierre Farandou (SNCF )… – dialogueront avec des politiques (Eric Piolle, maire de Grenoble), des syndicalistes (Yves Veyrier, de FO), des ecclésiastiques (Père Eric Salobir), des membres de la société civile (Jacques Attali) tout au long d’une journée baptisé “Les résistants”. Entre chaque session des petits films seront présentés, réalisés chez des commerçants, des restaurateurs, des hôteliers, des dirigeants de PME qui résistaient…

Histoire d’un pivot

Ce Sommet, c’est l’histoire d’un “pivot”, comme on le dit dans le monde des start-up. Concocté au cours de l’été dans l’euphorie de la pleine activité retrouvée, le programme était alors consacré au fameux “Jour d’après”, concept cher au Président de la République. Tout au plus, avions-nous consacré quelques sessions au “Jour d’avec”, pour reprendre l’expression d’Antoine Frérot, le président de l’Institut de l’entreprise et PDG de Veolia, inquiet des conséquences de la récession, particulièrement sur les petites structures. Et puis la deuxième vague est arrivée, imposant un nouveau confinement. Soudain, il nous est apparu bien anodin de débattre de la voiture du futur – électrique ou à hydrogène – ou de s’interroger si le télétravail allait rendre obsolètes les tours de La Défense…

L’urgence était ailleurs, imposant un Sommet plus engagé, alors que l’économie menaçait de s’effondrer, alors que – en même temps – l’entreprise est la deuxième institution à laquelle les Français font le plus confiance pour les sortir de la crise. Les partenaires, qui pour la plupart accompagnent le Sommet depuis ses débuts, ont immédiatement adhéré au nouveau titre “Les résistants”, chacun mettant en avant son expérience et ses engagements. Un trait commun dans ces interviews dont on peut retrouver l’intégralité sur le site sommet de l’économie : la volonté de cibler les jeunes, en augmentant par exemple les quotas d’apprentis dès cette année, quelle que soit la baisse d’activité. Les patrons l’ont bien senti : si 71 % des Français estiment que les entreprises se comportent bien avec leurs salariés, la proportion tombe à 62 % chez les 18-24 ans, tellement leur insertion sur le marché du travail est la priorité du moment. C’est aussi celle des “Résistants.

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