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Festival Il Nuovo Cinema Italiano Di RaiCinema: coup d’envoi le 12 mai

Le cinéma italien sera au rendez-vous avec les cinéphiles r’batis, du 12 mai jusqu’au 8 décembre, au Café la Scène-Cinéma Renaissance, et ce, grâce à la fructueuse collaboration entre l’Institut culturel italien de Rabat et la Fondation Hiba, puis le soutien du Rai Cinema.

Le lancement de cet événement cinématographique aura lieu le 12 mai en présence de Son Excellence l’Ambassadeur d’Italie au Royaume du Maroc, Armando Barucco, le directeur général de la Fondation Hiba, Marwane Fachane, le responsable du Cinéma Renaissance, Sami Gadi, et la Directrice de l’Institut culturel italien de Rabat, Carmela Callea.

Cette dernière nous informe, à ce propos, que le Festival Il Nuovo Cinema Italiano Di Rai Cinema sera inauguré par la projection du chef-d’œuvre «Ennio», en hommage au maestro de la musique Ennio Morricone, détenteur d’un Oscar consacrant sa brillante carrière musicale. «Ce film a été réalisé par le grand cinéaste Giuseppe Tornatore, qui a également reçu un Oscar pour tout ce qu’il a entrepris dans le but d’approfondir la connaissance de l’histoire du cinéma italien qui est incarné dans la musique du maestro Morricone». Sans oublier que la musique, comme le souligne Carmela Callea, est la pierre angulaire de l’identité italienne. Cette identité qui est sans limites dans l’espace et dans le temps.

Au cours de ce festival, 12 films italiens, récemment coproduits par Rai Cinema, seront projetés pour montrer l’ingéniosité des réalisateurs italiens dans l’univers du 7e art, aussi bien pour les anciennes générations que pour les nouvelles. «Les nouvelles générations de réalisateurs, scénaristes et autres acteurs italiens de la chaîne de production, représentant l’industrie audiovisuelle florissante en général, se sont solidement implantées non seulement dans ce qui est considéré comme le “cinéma d’auteur”». Comme l’indique Carmela Callea, ce cinéma, qui est d’une extrême qualité, a conquis le public italien et les jurys des plus grands festivals de cinéma internationaux. D’ailleurs, poursuit-elle, les concepteurs de ce genre cinématographique reçoivent à chaque fois des récompenses importantes, dédiées notamment aux auteurs, actrices, acteurs et surtout aux nombreux professionnels qui sont derrière la caméra, comme les costumiers, scénographes, compositeurs de bandes sonores, monteurs et d’autres.

Et d’ajouter que les nouveaux réalisateurs italiens, nouveaux plutôt dans l’esprit que dans leur activité professionnelle et créatrice, interprètent aussi bien la réalité actuelle que celle d’un passé récent, pas uniquement d’une manière tout à fait documentaire, mais en cherchant à focaliser ce que les événements créent dans la profondeur de l’homme contemporain en signifiant que le véritable monde est celui que chacun de nous garde au profond de soi-même en le regardant par une fenêtre intérieure.

Synopsis du film d’ouverture

À l’âge de 8 ans, Ennio Morricone rêve de devenir médecin. Mais son père décide qu’il sera trompettiste, comme lui. Du conservatoire de musique à l’Oscar du meilleur compositeur, l’itinéraire d’un des plus grands musiciens du 20e siècle. C’est ce que dévoile ce film à travers un long entretien enrichi par des images d’archives du légendaire compositeur italien, Ennio Morricone. Sachant qu’il a composé des musiques de film emblématiques pour des classiques comme Le Bon, la Brute et le Truand, Il était une fois dans l’Ouest, Mission et Les Incorruptibles. De plus en plus de réalisateurs découvraient son talent et se sont intéressés à lui. Ennio offre un documentaire captivant avec des souvenirs des collègues et cinéastes comme Clint Eastwood, Dario Argento, Barry Levinson, Roland Joffé, Oliver Stone, Quentin Tarantino, Bruce Springsteen et Hans Zimmer.

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Programme :

– 12 mai : «ENNIO» de Giuseppe Tornatore
– 19 mai : «LE SORELLE MACALUSO» d’Emma Dante
– 1er juin : «IL BAMBINO NASCOSTO» de Roberto Andò juin
– 9 juin : «IL BUCO IN TESTA», réalisé par Antonio Capuano
– 23 juin : «EZIO BOSSO. LE COSE CHE RESTANO» de Giorgio Verdelli
– 6 octobre : «WELCOME VENICE» de Andrea Segre
– 13 octobre : «COMEDIANS» de Gabriele Salvatores
– 20 octobre : «A CHIARA» de Jonas Carpignano
– 3 novembre : «IL BUCO» de Michelangelo Frammartino
– 10 novembre : «EST» d’Antonio Pisu
– 1er décembre : «LA MACCHINA DELLE IMMAGINI DI ALFREDO C.» de Roland Sejko
– 8 décembre : «LOVELY BOY» de Francesco Lettieri

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