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Comment Francis Ford Coppola brasse l’histoire du cinéma – France Culture

Pour parler de l’œuvre protéiforme du réalisateur Francis Ford Coppola, les “Mardis du cinéma” ont réuni en 1997 Serge Kaganski, journaliste aux “Inrockuptibles”, Michel Chion, essayiste et spécialiste du son, Carole Desbarats, directrice des études à la FEMIS et Thierry Jousse, critique de cinéma, lesquels présentent la partie la moins connue de la filmographie de Francis Ford Coppola, de ses premiers films (Les Gens de la pluie, Conversation secrète), à ses films plus expérimentaux (Coup de cœur, Peggy sue s’est mariée), ses films de commande (Outsiders et son pendant Rusty James), ou son dernier film Jack avec Robin Williams.

Ce n’est pas seulement un grand auteur, c’est aussi un homme d’action totale dans le cinéma. Serge Kaganski

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1h01

Les coups de coeur de Francis Ford Coppola (1/2) dans Les Mardis du cinéma, le 13/05/1997

Comment Coppola peut-il à chaque film, oser tenter quelque chose ? C’est incroyable à quel point ce cinéaste qui est une espèce de monument du cinéma américain se remet en question, va dans différentes voies à chaque fois qu’il tente un film ou presque. Carole Desbarats

C’est quelque chose de très intéressant chez Coppola cette alternance entre gros films et petits films. Chez les cinéastes américains de sa génération, c’est un parcours typique, qui lui est personnel, que de savoir résister à la surenchère des productions et de parfois se ressourcer dans des projets beaucoup plus petits, moins lourds et moins chers. Serge Kaganski

L’émission se poursuit pour évoquer encore d’autres films de F.F Coppola et continuer à analyser sa trajectoire cinématographique hors du commun.

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26 min

Les coups de coeur de Francis Ford Coppola (2/2) dans Les Mardis du cinéma, le 13/05/1997

Coppola a incarné à un moment donné l’image d’une nouvelle génération, des gens en partie sortis de l’université, des cinéastes qui ne venaient pas de l’Europe contrairement à une bonne partie des cinéastes du classicisme hollywoodien et qui avaient été formés dans les universités donc la première génération de cinéastes cinéphiles. Lui évidemment se voulant au carrefour du cinéma spectacle, mais aussi du cinéma de création, d’auteur et du cinéma de rénovation technique… on ne voit aucun cinéaste américain qui incarne autant de choses différentes que lui, qui soit autant à un carrefour. […] Coppola a cet appétit pour la technique et aussi évidemment pour ce goût du récit, c’est un conteur, il a le goût du récit, de la saga, du “il était une fois”. Michel Chion

  • Mardis du cinéma
  • Une diffusion du 13/05/1997
  • Production Arnaud Laporte
  • Réalisation : Christine Berlamont
  • Indexation web : Odile Dereuddre, de la documentation de Radio France

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