Est-ce que Le Certificat d’études primaires est un levier pour le développement ?

Posted by on août 2nd, 2010 and filed under International. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry

C’est ahurissant que le Certificat d’études primaires soit si prioritaire et si incitative à défrayer des chroniques au point que certains faux vrais élus se l’approprient en tant que morceau de papier justificatif, genre de sauf conduit ou de passeport leur permettant de se prétendre idéaux à gérer ou à représenter des milliers de citoyens.
Donc, nous restons au stade de ce Certificat d’études primaires condition sine quoi : non, qui s’éternise, à freiner, à l’optimisation, la crédibilité, le rendement, l’efficacité, voir l’utilité de ces gouvernements, par interactions, par débats, études, , et réflexivités restés au niveau d’instruction à rehausser, à lever vers le haut dans l’intérêt général de la population que ce soit au niveau du rêve, de la théorie, de la conception que aux niveaux de la production et de la réalisation de ces rêves, et ces utopies, confinés dans les chambres, les couloirs, dans les bureaux , sur des sièges et, autour des ingérables, toujours au du certificat d’études primaires.
Les tentatives électorales vaines, par le passé ont prouvé leurs improductivités, leurs incapacités de mener vers un vrai développement, aussi bien culturel, d’abord, et avant tout, que socio- économique, que politique de démocratie, aussi bien dans l’intérêt du pays que des personnes.
Comment peut-on concevoir, ou, imaginer pouvoir croire que l’éventualité que le parlementaire ou le gestionnaire communal puissent être aptes, à étudier minutieusement, et, justement défendre, et plaidoyer pour les intérêts des habitants et de la région qu’ils sont censés représenter, avec un niveau d’instruction minoratif et réducteur, tel que le certificat d’études primaires ? avec tout ce qui accompagne ces dossiers comme détails, complications, et difficultés de discernement des priorités, que même un bachelier ne peut sincèrement maitriser ?
Et, on déplore, on s’attriste, on s’offusque de la démission de la culture, du savoir, pour lequel l’état investit des fortunes inutilement dépensées, parce que justement ce savoir et cette culture ne connaissent pas leurs solvabilités dans l’intérêt général public, dans une vision de la construction du futur.
Si, tout est relatif comme pourrait le dire EINSTEIN, et que le débat sur la régionalisation ou les gestions régionales qui battent leurs pleins en discours dans des auditoires pour cerner les tenants et les aboutissants qui peuvent conduire à une gestion rationnelle, raisonnée, objective, et optimisante des ressources, et des points forts, de ces régions, pour un réel développement, surtout les régions qui souffrent de carences et d’insuffisances chroniques de beaucoup de besoins vitaux, de maux d’incertitudes, de négligences certaines.
Il est clair et net, que la démission des populations quant aux suffrages universels, hésitent ou refusent d’accorder leurs confiance aux éventuels élus ou gestionnaires, à tous les niveaux, à cause de leurs insatisfactions sur le travail ou la représentation des élus passés.
Il est clair et net, que la vaine multiplication des partis n’a pas donné de fruits, ces partis qui ne représentent souvent que leurs dirigeants, qui se surmènent soit pour occuper des postes importants aux gouvernement, ou des sièges de gestionnaires de budgets de l’état ou des fonds publics, qu’ils sont incapables de bien gérer, et loin de pouvoir honorer, en brillant par leurs absences ou de leurs présences inutiles.
Il est clair et net, qu’avec ces combinaisons de motivations et de prétentions à des postes de représentants de populations au parlement, ou de gestionnaires communaux, appelés à défendre les intérêts démocratiques que de gérer des fonds publics ne peuvent avoir que des résultats négatifs , soit à moyen terme qu’à long terme avec cette condition handicapante, non anticipante, et non futuriste du Certificat d’études primaires comme niveau d’instruction.
Ou peut résider une réelle volonté de résorber le chômage ? De gérer les ressources humaines en faveur du développement du pays, des régions, du citoyen ?
Comment peut- on vraiment éradiquer les bidonvilles ? Et, assurer des logements décents à tous les citoyens ?, ceci, sans parler d’optimiser tous les produits de logements de l’offre touristique nationale ?
Comment assurer une couverture médicale, des soins, et des médicaments sur tout le territoire national ? avec tout ce qui accompagne ces besoins indispensables en dispensaires, hôpitaux, pharmacies et du travail, pour tous les infirmiers, docteurs et médecins qui n’ont pas les moyens de s’offrir leurs propres cabinets ? Et, que l’état à instruit justement dans ce but ?
Comment démocratiser la justice, combattre les inégalités, combattre les impunités, d’assurer des lois et des règlements valables pour tous les citoyens sans exception dans un pays démocratique ?
Comment gérer ? Réellement, une économie nationale à des niveaux, d’un coté le formel, pas vraiment maitrisé, et, de l’autre : un informel répandu, incertain, et, très toléré, laissant des grands trous béants d’une comptabilité nationale, et, des statistiques aléatoires ?
Est-ce que le vrai tourisme est un tourisme de masses ou des cinq étoiles ?, pourquoi cette frénésie à n’investir surtout que dans le haut de gamme ?, pareil pour le logement, alors, qu’un vrai investissement commence par la satisfaction des besoins vitaux, dans tous concepts marketings réalistes dans l’intérêt touristique et de logement ?, la priorité n’est elle pas pour l’éradication de bidonvilles ?, alors, que cette frénésie démontre que des capitaux existent ne peuvent t-ils pas d’abord, s’investir à résoudre les problèmes, et, combler les besoins primordiaux, ou, se situent vraiment les profits d’un investissement à moyen terme qu’à long terme, avec un certificat d’études primaires ?
MOHAMED MARHRAOUI TZIRI
medactormaroc@yahoo.fr

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