Dimanche, une alerte à la bombe a été reçue au commissariat de police, précisant que quatre bombes devaient exploser à 15 heures sur le site des Sanctuaires, à Lourdes, dans les Hautes-Pyrénées.
A la suite de cette alerte à la bombe, 30.000 pèlerins ont été évacués au moment où était célébrée l’Assomption.
Les services de déminage de la police de Bayonne, se sont rendus sur place, mais n’ont rien trouvé de suspect.
L’alerte à la bombe a été levée à 16h 30.
Le chapelet qui était prévu à 15h 30 à la grotte, lieu des apparitions de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous a été diffusé sur des haut-parleurs et entendus par les pèlerins massé derrière les grilles fermées, précise La Semaine des Pyrénées.
« Ce n’est pas des imbéciles qui vont m’empêcher de faire le chapelet. Du temps de Bernadette, les barricades ne l’ont pas empêchée d’aller prier » a expliqué, très en colère, Monseigneur Perrier l’évêque de Lourdes-Tarbes.
René Bidal, le préfet des Hautes-Pyrénées, a indiqué, dimanche, qu’une enquête avait été ouverte pour tenter de connaître l’identité de la personne à l’origine de cette fausse alerte à la bombe.
Un préfet qui a ajouté que la police possédait déjà quelques éléments.
Des indications qui ne proviennent pas des caméras de vidéo surveillance de la cité mariale de Lourdes, et notamment celle située à proximité de la cabine téléphonique d’où un anonyme a téléphoné.
Une cabine téléphonique ayant subi la foudre, il y a quelques jours a précisé le préfet.
Ce n’est pas la première alerte à la bombe, la précédente date du 27 juillet 2002.


